Rapports de missions de la coterie des songes (groupe IA)

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Rapports de missions de la coterie des songes (groupe IA)

Message par Loupgris le Ven 31 Mar - 10:11

Knight : au-delà les songes

Chapitre 0 : prologue.
Fond : Paris sous la pluie, les restes de la ville-lumière au fond des ténèbres.

Voix off : « Le monde à bien changé. Rien n’est plus comme avant. Le Knight est né des ruines du monde moderne, un monde que seuls les fous et les auteurs de science-fiction auraient put imaginer. L’Europe est devenu fédérale avec une armée puissante, envoyant leurs en Afrique pour y instaurer des démocraties sous leur influence pendant que l’armée du Japon, le Nodachi, grandissait elle-aussi jusqu’à rivaliser avec celle de l’Eurocorps en 2025. L’Afrique s’unit en les Nations d'Afrique Unies et repoussent l’Europe en 2028.

C’est dans ce monde, en 2029, qu’un homme révolutionna la vie de l’humanité et la sauvera plus tard de la destruction complète. James Niakaté, un scientifique de renom, débute des recherches particulièrement prometteuses sur l’utilisation des nanomachines dans le domaine médical. Au même moment, l’ONU et les USA déclarent la NAU une organisation terroriste, avant que l’Est des USA ne soit ravagé par la Peste Rouge. Rapidement, beaucoup de pays d’Asie se regroupent sous le nom d’Union de la Grande Asie pour rivaliser avec le reste du monde.

Les États-Unis ont du mal à se relever de l’épidémie, qui fit plus de 55 millions de mort, pendant que le Grand Dragon Asiatique (surnom de l’Union de la Grande Asie) accuse le Nodachi d’actes terroristes, pour finalement abdiquer lorsque les agents du Japon font un coup de force. Le Japon est officiellement sous le protectorat de l’Union, mais ne lui est pas soumis. C’était le 1er janvier 2034. Nul ne savait que ce jour de l’an annonçait la fin du monde.

Les nuits s’allongèrent alors que le soleil n’était pas couché. La lumière du jour disparut de manière permanente de certaines parties du monde. Des créatures monstrueuses sortirent de ces zones d’ombres et des millions de personnes disparurent. L’Anathème avait frappé la Terre. Les rares survivants sortant de ces taches d’ombres étaient presque tous devenus fous par ce qu’ils avaient vu et furent nommés les Désespérés.

En 2035, les taches se résorbèrent en partie mais laissèrent des mers d’Ombre, chacune ayant ses particularités. La zone d’Afrique fut appelée le territoire de la Dame et devint un enfer de glace. La zone d’Europe vit toutes les formes de vies animales se transformer en monstres tueurs et devint le territoire de la Bête, pendant que celle d’Asie vit toute chose, des bâtiments jusqu’au sol lui-même en passant par les arbres et les animaux, en des amas de chair vivante : le territoire de la Chair. La zone des USA elle devint quelque chose similaire mais avec des machines, et sans surprise fut nommé le territoire de la Machine. La dernière zone, au Proche-Orient, ne se dissipa, on dit même qu’elle devint plus sombre. La température sur la planète avait baissé de plusieurs degrés, des parties entières du monde était inaccessibles, la fin du monde, une fin lente vers les ténèbres, était en route.

2036 vis la création des arches, des refuges pour l’humanité, par les 24 immortels, des humains dont les avancées technologiques leur avaient accordé ce titre, et la création du Knight. Raphaël MacTavish, surnommé Arthur, dans la 1ère méta-armure, Excalibur, mena les 1ères victoires de l’organisation contre l’Anathème. La cour de Camelot fut reconstruite autour de l’organisation en utilisant les créations de James Niakaté et des coteries de chevaliers partirent au secours de l’humanité et à la reconquête de l’Art pour sauver les Désespérés des griffes de l’Anathème. C’est dans ce monde que nos héros partent en quête.

Chapitre annexe : notre premier héros.

Fond : le Louvre.

Voix off : Eowain Lionheart est né au Pays de Galles en 2010 et ne s’attendait pas à que le monde finisse de cette façon. Fils d’une famille aisée, il avait put poursuivre les études de peinture dont il rêvait dans la prestigieuse école des Beaux-Arts de Paris même s’il devait vivre dans un petit appartement (archétype : artiste) pour cela. Ses premières années à l’école furent un succès lorsque l’Anathème frappa pour la première fois en 2034.
Le monde changea du jour au lendemain, et pas en bien. Les horreurs sortirent des ténèbres et frappèrent la totalité de la planète. Eowain perdit tout contact avec sa famille, et apprit plus tard leur mort dans les catastrophes qui ravagèrent le Royaume-Uni. Forcé de suivre les déplacements de population, il n’avait pas beaucoup d’espoir. Mais, arrivé à Bordeaux, il se lança dans la peinture comme dernier recours, offrant une petite lueur à ceux qui le connaissaient ou voyaient ses peintures sur les murs de la ville appelant les gens à continuer à s’entraider.

Fond : Bordeaux

Voix off : 2035 vis Eowain succombé à la dépression (arcane 0, le fou). Plusieurs fois au bord de devenir un désespéré, il vivait des épisodes psychotiques et maniaques qui le faisait créer des peintures vivantes propres à offrir de l’espoir. Amené dans l’Arche de Bordeaux, sa folie commença à partir. Lentement, il se reconstruisit tout en gardant la force de peindre alors que presque tous ses ex-camarades de classe (pour ceux encore en vie) perdaient la flamme des muses. Il reprit de faire des grandes peintures extérieures pour guider les survivants de l’Anathème, utilisant la nature parfois pour l’intégrer avec ses peintures (arcane XXI, le monde). La réussite extraordinaire de ses peintures murales (VII, le chariot) lui valut un grand succès mais aussi de grandes jalousies : l’un de ses camarades de classe, son talent diminuant alors que sa richesse (à travers la Corporation familiale) augmentait, jura de se venger de l’affront (défaut : ennemi juré, arcane VII).
Ses œuvres furent vus par les premiers chevaliers qui vinrent dans la dernière grande ville française en 2036 pour chasser les monstres et aider les gens à rejoindre l’Arche. Un symbole les réconfortant, un phare pour guider les survivants. Mais un jour, il voulut faire plus. Il voulait vraiment aider. Il décida de partir dans un vieux véhicule ramassé et quelques autres idéalistes pour Paris, avec comme objectif de sauver certaines des richesses du Louvre. C’était une idée stupide, et cela tourna mal. L’équipe finit rapidement décimée par les ennemis, jusqu’à qu’un chevalier errant les croisa.

Fond : Paris

Voix off : Le chevalier Bravain avait été contraint d’affronter des vagues d’humains rendus fous par l’Anathème et vit ses compagnons tombés un par un. Réfugié dans un quartier de banlieue, son désespoir était sans cesse grandissant. Eowain le trouva alors qu’il suivait une étrange inspiration, une sorte de rêve prémonitoire qui le guida (l’étoile, XVII) et le ramena dans un endroit à peu prêt sûr de la capitale. Là, le chevalier vainquit sa lassitude et retrouver courage et joie de vivre en voyant les peintures de son nouvel ami (haut fait : Sauveur).

Fond : Camelot

Voix off : Impressionné, Bravain fit tout son possible pour qu’Eowain rejoigne le Knight, qui pourrait utiliser les talents d’un peintre (arcane XXI, avantage créateur né) pour sauver l’Art dans le monde. Lionheart prit son temps avant d’accepter. Mais ce fut Bravain qui fut surpris lorsque le jeune gallois devint un écuyer après avoir passé les épreuves. Une âme de chevalier (avantage chevalier véritable, arcane 0) brûlait en lui disait-on, et il était une inspiration autant au combat qu’en tant qu’artiste. Eowain peint son armure du blason du lion, pour montrer son courage, et partit rejoindre la bataille contre l’Anathème sous les auspices de la section Dragon de Lancelot. Leur mission : sauver l’art et les désespérés.

Fier de sa nouvelle position, Eowain fit de son mieux pour exceller à l’entraînement, mais se révéla bien plus doué pour travailler avec les Désespérés et les Rebuts qu’au combat direct.On lui proposa d’abord l’un des prototypes de la méta-armure Monk, mais elle ne lui convenait pas.
Le fait qu’il fut choisi pour tester ensuite la toute nouvelle armure Druide fut une révélation : sa relation toujours grandissante avec son IA (tirage : la somnambule) devint une nouvelle manière de vivre avec elle grâce à l’interface du Lion. Aujourd’hui, Eowain rêve de reconstruire le Louvre et d’en faire une nouvelle arche, un nouveau symbole. Il en a fait sa mission personnelle en plus de sauver ses frères de race et créer de nouvelles œuvres d’art.

Loupgris

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Re: Rapports de missions de la coterie des songes (groupe IA)

Message par Loupgris le Ven 31 Mar - 10:12

Chapitre 1 : la femme masquée, 1ère partie.

Fond : Camelot.
Eowain : 3 autres chevaliers et moi-même furent convoqués dans la salle du trône où se trouvaient le seigneur Arthur (porteur d’Excalibur), Lamorak le Gallois (chef de la section des renseignements Korrigan), la connétable Kay (chef de la section Ogre, la lutte contre les ténèbres), Lancelot du Lac (chef de la section Dragon, en charge de la lutte contre le Désespoir), Sagramor le Desrée (l’impétueux vaurien, chef de la section Tarasque, une section de repris de justice auxquels ont confie les missions les plus dangereuses), Gauvain le fils du soleil (chef de la section Gargoyle, en charge de la protection du Knight) et bien sûr Merlin l’enchanteur (créateur des armures, à la tête de la section Giant qui les fabrique et les entretient).

Il y avait une grande assemblée tout autour de la pièce dont une trentaine de chevaliers de tout grade en plus de la sécurité, ainsi que l'immortel de Londres, Ismaël Jhelam, et des journalistes de plusieurs arches. C'était notre cérémonie d'adoubement et je découvrais ma nouvelle coterie. Nous étions le nouveau bastion de l’humanité, et comme les footballeurs de l’ancien temps, nous étions des vedettes. Je n’appréciais pas particulièrement tout ce décorum, mais je savais que le reste de la population avait besoin de symboles pour lutter contre le Désespoir, et c’était tout le but de cette cérémonie.

Le premier à passé fut Joseph Vanzang, membre de la section ogre, un américain pure souche. Son serment personnel fut « Je ferai régner la loi même au cœur de l'anathème ». Musclé et taillé comme John Maclane (que j’allais d’ailleurs lui attribuer comme surnom), je savais qu’il portait un tatouage de drapeau américain et celui d’un gardien de pénitencier, âgé d’une trentaine d’années. Les rumeurs disaient qu’il avait disparu pendant 10 ans dans une tache et en était ressortit intact mais sans aucun souvenirs de son temps passé dedans, si ce n’est son lance-grenades modifié personnel. Après avoir récité les vœux du Knight et reçu des mains d'Arthur son épée d'adoubement, il reçu de Sagramor, et non de Kay, son armure Warmaster. Un choix plutôt étrange pour ce qui semblait être un combattant hargneux et féroce.

Je fus appelé en second. J’avais prévu bien des citations célèbres pour cette occasion, mais lorsque j’en fus à mes vœux, j’improvisais quelque chose de simple mais aussi de très symbolique. « Que ça soit par la plume ou par l'épée, je défendrais l'humanité. » J’avais une petite notoriété avec quelques comics à mon nom tournant autour du Knight destiné aux relations publiques et à redonner le moral à la population. J’étais maintenant intronisé en tant Baldir, le dieu scandinave des arts, pour mener les combats que j’avais dessiné.

Le troisième membre de notre coterie avait lui aussi déjà son nom de code, « Cerbère ». Il s’agissait d’une montagne de muscles d'un 1,9m, du nom d’Ayden O'Connor. Membre de la section Gargoyle, il était porteur d’une armure warrior, dont, d’après les rumeurs et mes observations, il aimait la versatilité. « Je mourrai mais je ne me rendrais pas. » était sa devise, et il semblait vouloir s’y tenir. Il était aussi très protecteur de la dernière membre de l’équipe, la plus jeune d’entre nous alors qu’avec sa quarantaine, cet américain était le plus âgé.

Cette dernière était âgée de 24 ans et d’origine française, malgré son nom anglo-saxon : Amanda Gordon. La similitude de son nom et de sa personnalité avec le personnage de comics Barbara Gordon et le fait qu’elle portait une armure Rogue, me fis lui donner le surnom de chauve-souris, l’alter-ego de la dite Barbara étant la célèbre Bat-girl. Espérons qu’elle évitera le tragique destin de cette dernière, qui fut condamné au fauteuil roulant par le Joker et laissa sa place à une remplaçante pour devenir la hackeuse Oracle. Membre de la section ogre, la seule femme de notre groupe était une beauté discrète de 1, 7 m, aux yeux bleus avec des reflets de violet encadrés par des cheveux bruns. « Je découvrirai le monde tout en le protégeant du mal. » attestait de sa passion pour parcourir le monde en dehors des frontières des Arches, une tendance qu’elle partageait avec Lokhen, mon IA.

Immédiatement après nous fûmes assaillis par les journalistes, qui voulaient en savoir plus sur nous, mais la connétable nous arracha à ces mondanités.

Fond : bureau de Kay de la section Ogre.

Eowain : une mission venait d’arriver à Camelot, et nous étions plus que bienvenus pour nous en charger. La requête venait du gestionnaire de Londres et concernait la conforteresse 287. Il s’agissait d’un meurtre, la victime, Emily Jones, était une employée du Byrdmart local. Notre mission, si nous l’acceptions, était de trouver les coupables et de les ramener à Kamelot, le poste de milicien local nous offrant son aide pour cette mission. Les conforteresses sont les habitations de notre monde post-apocalyptique, et ont remplacés les immeubles et les maisons. Il s’agit de forts aménagés devenant de vrais petites villes de 250 étages de haut, avec commerces de proximité, appartements de petite à grande taille, de nombreux systèmes de sécurité, destinés à être le lieux de vie et de mort de la population qui pour la quasi-totalité n’en sortirait jamais, d’où son nom, fusion de confort et forteresse.

Fond : conforteresse de la banlieue de Cambridge.

Maintenant que nous étions une coterie, poétiquement nommée Coterie des Songes, nos IA formèrent un réseau. Chacune d’entre elles avait une personnalité différente. Celle d’Amanda était très influencée par le jugement, voyant le monde en noir et blanc et jugeant nos actes, surtout celle de sa porteuse, par rapport à ses valeurs de lutte contre l’Anathème. Celle de Maclane était une mère poule, qui semblait avoir des problèmes avec certaines de ces décisions. Je n’avais pas trop capté celle de notre Warrior, quand à la mienne, elle rêvait d’expériences, d’apprendre des choses, de découvrir le monde.

Nous n’arrivions pas à nous connecter au réseau de la conforteresse, nous dûmes passer par le réseau central de Londres pour obtenir quelques informations préliminaires. La victime avait été tuée chez elle, le cadavre a été trouvé il y à moins d’une heure et le Knight y a été envoyé par il y à suspicions de meurtres rituels. Agée de 25 ans, aucune histoire, jamais arrêtée, ses parents sont morts à Dublin durant la 1ère vague de l'anathème. La chaine de magasins supermarché Burt-mat appartient au groupe de l'immortel de Londres. Des chevaliers comme nous envoyés sur un simple meurtre peut sembler étrange, mais avec la présence de l’anathème, personne ne voulait prendre de risques sur une possible influence des Ténèbres. Fouillant dans les archives de Camelot, nous trouvâmes de nombreux cultes nihilistes mais aucun ne semblait être vraiment actif dans la région. Mais un culte important retint l’attention de Cerbère : Anathèma, qui regroupe des riches et qui se protègent entre eux. Le Knight n’avait que des rumeurs dessus, on l’accusait généralement de meurtres, des indigents, ceux qui vivent dans les sous-sols des conforteresses et qui n’étaient qu’un degré au-dessus des Rebuts pour la majorité des gens.

A notre arrivée nous vîmes une vision très surprenante : la conforteresse était dans un état déplorable, fenêtres avec impacts, murs délabrés… une situation ubuesque pour une construction récente. Nous n’avions toujours aucune connexion au réseau de la forteresse alors que nous arrivions à nous connecter à celui de sa voisine plus lointaine. Le responsable nous attendait à la seule entrée, limitant les endroits à protéger en cas d’attaque, mais avec le portique de détection de métaux est en panne, la sécurité n’était pas au maximum.

Le Chef Barnes a 50aine, décrépit comme son bâtiment, clairement en manque de sommeil et pas accueillant pour un sou. Lorsqu’il répondit à Maclane que ça ne servait à rien de réparer, il faillit recevoir le jugement de notre Warmaster mais notre Warrior l’en empêcha. Il nous conduisit dans un labyrinthe de couloirs, et nous pûmes constater que toute la comforteresse est autant en ruine à l’intérieur qu’à l’extérieur. La victime vivait à l'étage 13, ce qui arracha à notre Rogue un commentaire sur la malchance et la symbolique. Il s’agissait de l’appartement 133. C’était le voisin d'en face qui avait trouvé le corps : Alex Camp, appartement 143.

Joseph proposa une rééducation du chef de la milice devant son clair manque de compétences pour gérer la conforteresse et sa sécurité, mais là encore nous le tempérâmes. La 287 était clairement en besoin de réparations, mais d’après ce que nous questionnions, les équipes de maintenance n’avait qu’un effet temporaire. Manque d'hommes pour la milice, tout tombait en ruines malgré que la forteresse datait d'il y à 1 an. Ce n’était pas l’effet du manque de maintenance, mais clairement quelque chose de volontaire.

La scène du crime était tellement terrible que la vision nous troubla tous. Nous avions devant nous une femme nue, les bras levés, un masque blanc porcelaine cousue à même la peau du visage, le corps marqué de 9 lacérations, dont une à la gorge, pendue par le dos et les bras par 9 crochets, 9 câbles noirs fins reliaient les crochets au plafond par des vis, l'avant de son corps est avancée par rapport au reste du corps, la salle était remplie d’une cinquantaine de bougies rouges formant un cercle, peut-être un cercle d’invocation.

Une rapide analyse des bougies nous informa qu’elles brûlaient depuis 3 à 4 heures. Nous trouvâmes une aiguille dans la poubelle et le reste de la paraphanelia jetable d’utilisation de drogues. Notre warmaster découvrit que le masque avait été cousu par un fil blanc très fin avec une très grande précision, puis continua son analyse préliminaire : tatouage sur l'épaule d'une fleur avec le nom Marty, sur le bras traces de piqûres d'aiguilles dont une très récente, traces d'utilisation d’une nouvelle drogue très récente, la Pénumbra : yeux creusés, veines noires et finalement pas de traces défensives. Amanda trouva 2 verres posés dans l'évier avec des traces d’alcool, les emballages des bougies dans la poubelle de la cuisine et une petite bouteille avec un étrange reste noir dans la poubelle de la salle de bains. Le contenu de la petite bouteille ne fut pas une surprise, il s’agissait de la Pénumbra, dont l’utilisation à long terme rend les gens fous. Elle se dilue avant injection. Pendant ce temps j'invoquais trois compagnons loups pour m'aider à faire fonctionner le système informatique. L’ensemble était très endommagé et j’allais y passer beaucoup de temps.

Fond : couloir de la conforteresse.

Cerbère : les analyses plus poussées indiquèrent pas de rigidité cadavérique ou d'insectes nécrophages, les blessures pré-mortem avait été infligées dans le but de provoquer une très grande douleur, les crochets avaient été installés post-mortem avec une précision chirurgicale dans un but précis : 2 dans la colonne, 1 dans la nuque, 1 dans chaque omoplate, 1 dans chaque coude, 1dans chaque épaule. L’ensemble avait été vissé dans les os de manière à créer un diorama sanglant dans un but très précis qui nous échappait encore.

Fond : salle des systèmes informatiques de la conforteresse.

Eowain : presque toutes les caméras de la forteresse sont en rade, il y à d’énormes trous dans les bases de données, mais grâce à Lokhen, nous commencions à voir l’ensemble du puzzle. La transformation en épave de l’endroit avait commencé il y à 4 mois seulement, au début très lentement. Mais la décrépitude était ensuite devenue de plus en plus rapide et étendue.

Au vu de ce que je voyais, des dégâts physiques des cristaux mémoriels dû au temps, une des manifestations de l'anathème, nous théorisâmes qu’une tache était en train d’apparaître sur la conforteresse elle-même. Je lançais un algorithme d'analyse des images avec datation afin de créer une spirale d'évolution des dégradations pour en découvrir l'origine. Cela allait occuper mon IA sous la forme de mes trois compagnons loups pendant plusieurs heures, mais nous avions besoin de cette information.

Fond : couloir de la conforteresse.

Cerbère : il était temps de débuter une enquête de voisinage. Le voisin qui avait trouvé le cadavre, Alex Camp, quittait son appartement pour prendre son service en tant que croupier au Blackjack, casino de jeu local, vers 19H30 et vis la porte entrouverte. Il connaissait un peu sa voisine, mais elle ne parlait pas de sa famille et fréquentait ces derniers temps un groupe de jeunes louches. Il s’agissait de petites frappes qui fréquentaient souvent le Blackjack, mais sa description de leur chef, un blond au blouson de cuir marron et un peu musclé, n’était pas particulièrement précise. Le type en question l'avait menacé s'il continuait à voir la victime.

D’après M. Camp, ils étaient ensemble depuis un mois, ce qui correspondait à l’âge du tatouage. Joseph l'intimida tellement qu'il paniqua et devint incohérent. Cerbère fit sortir notre warmaster, et je réussis à capter ce qui troublait le témoin : il était amoureux de la victime, et c’était non réciproque. Je lui fis un dessin au fusain d’un chevalier pour lui remonter le moral.

Maclane partit vers le 134, où il rencontra un couple de petits vieux, attristés comme tous les habitants. Ils lui confirmèrent qu’elle recevait des groupes de gens et qu’ils avaient entendus des voix dans l'appartement il y à quelques heures. Chauve-souris elle alla questionner la 132 : l’habitante était une femme d'une 40aine d'années, attristée, fatiguée, comme tout le monde dans cette comforteresse. Elle ne connaissait quasiment pas la victime, car elle était en décalé avec l'emploi du temps de cette dernière. Elle avait vu quelques fois plusieurs personnes aller chez elle. Elle avait remarqué qu’elle écoutait de la musique de plus en plus forte, un rapide coup d’œil sur la scène du crime nous fournis un exemplaire de cette dernière. Un mélange de très mauvais métal, de mauvaise techno saupoudrée de cris humains version black métal se rapprochant de cochons qu'ont égorge. L’ensemble était super dissonant, mais c’était volontaire, l’ensemble était orchestré pour jouer sur des émotions négatives. Nous fûmes néanmoins incapables d’analyser plus en avant la musique. Notre warmaster pense qu'une drogue aiderait à comprendre la musique, mais la coterie vota contre cette idée.

Loupgris

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